Identité & branding
Un signe qui tient sur une devanture comme sur un écran, et qui vous sort de l'amateurisme sans vous coûter une campagne nationale.
dès 900 €Demander un devis
900 € pour l'identité complète, devis fixe. Une pièce seule coûte moins : le logo démarre à 600 €, la papeterie à 350 € — chaque page donne son chiffre.
Une identité complète, du signe à la devanture
Photo Kelly Sikkema · Unsplash
- Prestations
- Lequel choisir
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- Toujours compris
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Vous ouvrez, vous changez de cap, ou votre image ne suit plus : c'est le moment où une identité travaillée fait la différence entre « un commerce de plus » et une adresse dont on se souvient.
Graphiste d'identité visuelle, je conçois des identités complètes pour les commerces, les startups et les structures locales : un logotype et tout ce qui l'entoure, des couleurs aux typographies en passant par les règles d'usage, pour que votre image reste juste, partout, longtemps après la livraison.
Le reste de cette page détaille ce que ça recouvre, comment ça se déroule, ce qui est compris dans le prix et ce qui ne l'est pas. Si vous préférez poser directement vos questions, l'appel découverte de vingt minutes existe pour ça, et il n'engage à rien.
Les prestations
le détail de ce service, page par page
Planche contactIdentité & branding5 vues
Lequel choisir
cinq situations, cinq réponses
- Vous démarrez et n'avez encore aucun signeCréation de logo Trois pistes dessinées, présentées sur vos supports réels, avec les variations et les fichiers. C'est la formule quand le budget doit aller ailleurs et qu'il faut d'abord exister.
- Vous avez un logo, mais rien autourCharte graphique Palette, typographies et règles d'usage réunies dans un document court qu'on ouvre vraiment. C'est ce qui permet à votre imprimeur ou à votre stagiaire de travailler juste sans vous appeler.
- Votre marque existe depuis des années et a vieilliRefonte d'identité On commence par mesurer ce que vos clients reconnaissent réellement, puis on règle le curseur entre dépoussiérage et rupture. Effacer ce capital par accident coûte cher.
- Vous tenez un lieu qui se voit depuis la rueIdentité de commerce Une identité pensée depuis le trottoir : le signe redessiné pour la distance, la devanture, puis la carte et l'ardoise. Le passant décide d'entrer avant d'avoir lu un mot.
- Votre identité est prête, il manque les supportsCarte de visite & papeterie Carte de visite, papier en-tête, devis et facture. Les objets les moins spectaculaires de la marque, et les seuls que vos clients gardent dans un tiroir.
Une identité n'est pas un logo
Le logo est la partie visible, et la moins déterminante. Ce qui fait tenir le branding d'une entreprise, c'est le système autour : deux ou trois couleurs qu'on reconnaît de loin, une typographie qui reste lisible sur une ardoise comme sur un écran, une façon constante de cadrer les photos, un ton d'écriture qui ne change pas selon l'humeur du jour.
C'est ce système qui permet à quelqu'un de vous reconnaître sans lire votre nom. Et c'est lui qui manque quand une entreprise a payé un logo seul : six mois plus tard, l'enseigne, le menu et le compte Instagram semblent appartenir à trois maisons différentes.
Les recherches — les pistes écartées comptent autant
Une identité ratée ne coûte pas moins cher. Elle coûte deux fois : une fois à l'achat, une fois à refaire.
Ce qu'on regarde avant de dessiner
La première séance ne parle pas de graphisme. Elle parle de votre métier : qui vient chez vous, pourquoi ils choisissent vous plutôt que le concurrent d'en face, ce qu'ils disent de vous quand ils vous recommandent. Ce sont ces phrases-là qui donnent la direction visuelle, pas les préférences esthétiques.
On regarde ensuite le terrain concret : la devanture et son exposition, le format de vos supports habituels, le budget d'impression annuel, les contraintes de votre secteur. Une identité qui ignore ces réalités est une identité qui coûtera cher à appliquer.
Ce que ça donne
les pièces d'un système, du signe à la devanture
Papeterie
Une édition
Gamme de paquets
Des étiquettes
Le guide de marque, une douzaine de pages
Le guide, pour que ça tienne sans moi
À la fin de la mission, vous recevez un mini-guide de marque : une douzaine de pages qui montrent comment utiliser le logotype, quelles couleurs vont ensemble, quelles tailles de texte respecter, et surtout ce qu'il ne faut pas faire.
C'est le document qui évite la lente dégradation qu'on observe partout : un logo étiré parce que le format ne tombait pas juste, une couleur approchée parce que personne n'avait la référence, une police remplacée par celle qui était installée sur le poste. Chacune de ces entorses est minuscule. Mises bout à bout sur deux ans, elles défont le travail.
Trois moments où ça devient urgent
Vous ouvrez. Vous avez un local, une date, et un logo fait sur un site à trente euros parce qu'il fallait bien imprimer les cartes. Reprendre tout à zéro dans dix-huit mois coûtera plus cher que de le faire correctement maintenant, surtout si l'enseigne est déjà posée.
Vous changez de cap. Votre clientèle a bougé, votre offre s'est déplacée, vos prix ont monté. Votre image, elle, est restée celle du début, et elle attire encore des gens qui cherchent ce que vous ne faites plus. C'est le décalage le plus coûteux : il remplit l'agenda de mauvais rendez-vous.
Vous n'osez plus montrer. Vous évitez de donner votre carte, vous vous excusez de votre devanture, vous repoussez la refonte du site parce qu'il faudrait d'abord régler « le reste ». Ce réflexe-là coûte des clients tous les mois, sans que ça se voie jamais dans un tableau.
Si vous vous reconnaissez, c'est le bon moment
Pourquoi 900 € et pas 90
Vous trouverez un logo à 90 € en ligne, et vous l'aurez demain matin. Ce que vous n'aurez pas : quelqu'un qui a regardé votre marché, un fichier qui passe en impression sans être repris, des règles écrites, et le droit d'usage exclusif : ces plateformes revendent souvent le même dessin ailleurs. Un signe qui vous appartient vraiment peut ensuite être protégé, et déposer votre marque à l'INPI devient alors une option sérieuse.
Le prix de départ couvre une quinzaine d'heures réelles : la séance de cadrage, les recherches, plusieurs directions dessinées et argumentées, les tours de révisions, la déclinaison sur les formats dont vous avez besoin, et le guide. Rapporté aux cinq à dix ans pendant lesquels cette identité va travailler, ça fait moins cher que votre abonnement téléphonique.
Combien de temps ça vit
durées observées, pas garanties
Ce qui ne change jamais
quelle que soit la prestation retenue
- Un temps de cadrage : votre histoire, vos clients, vos contraintes
- Plusieurs pistes créatives présentées et argumentées
- Le logotype et ses variations (couleur, noir, formats réseaux)
- Palette et typographies, avec leurs règles d'usage
- Un mini-guide de marque utilisable sans designer
- Tous les fichiers sources en fin de mission
Ce que ça donne
les études de cas de ce service
Questions avant de choisir7 réponses
- Q.01
J'ai déjà un logo, faut-il tout refaire ?
Pas forcément. Parfois il faut repartir de zéro, parfois consolider l'existant. Le cadrage sert exactement à trancher, et le devis s'adapte. C'est le sujet de la refonte d'identité visuelle, qui répond précisément à ce cas.
- Q.02
Combien de pistes vais-je voir ?
Le nombre de pistes et de tours de révisions figure dans le devis avant qu'on commence, de sorte que vous savez exactement ce que vous achetez.
- Q.03
Pourrai-je utiliser mes fichiers sans vous ?
Oui, et c'est tout le but du mini-guide de marque et des fichiers sources : votre imprimeur, votre développeur ou vous-même pouvez travailler sans moi.
- Q.04
Puis-je garder mon nom et ne changer que le visuel ?
Oui, et c'est le cas le plus fréquent. Le nom est un actif : vos clients le connaissent, il est peut-être déposé, il figure sur vos documents. On ne touche à un nom que s'il pose un vrai problème : homonymie, prononciation impossible, promesse devenue fausse.
- Q.05
Combien de temps avant d'avoir quelque chose à montrer ?
Les premières pistes arrivent deux à trois semaines après la séance de cadrage. L'ensemble est livré en quatre à six semaines. Le facteur qui allonge le plus reste le temps que vous mettez à revenir vers moi sur chaque étape.
- Q.06
Et si j'ai besoin d'un site juste après ?
C'est l'enchaînement naturel, et c'est plus efficace dans cet ordre : le site hérite alors d'une palette, de typographies et de règles déjà arrêtées, comme le détaille la page création de site internet.
- Q.07
Travaillez-vous avec des entreprises hors d'Angers ?
Oui. Le cadrage se fait très bien en visioconférence, et le reste est de toute façon asynchrone. Je me déplace volontiers dans un rayon d'une heure pour la première séance. Au-delà, c'est possible, avec les frais en sus.
Après la livraison
ce qui se passe quand la mission est finie
Une identité livrée n'est pas une identité terminée : elle commence sa vie le jour où vous l'appliquez. Les premières semaines font apparaître des cas que personne n'avait prévus : un format de bâche inhabituel, une plateforme qui recadre le logotype de travers, un fournisseur qui réclame un fichier dans un format oublié.
Pendant le mois qui suit la livraison, ces ajustements-là restent compris. Ils font partie du travail, et facturer trente euros un export serait une façon idiote de terminer une collaboration.
Ce qu’on en dit
avis publiés sur la fiche Google
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Il a su organiser et structurer toutes mes idées, tout en proposant un univers visuel qui correspond vraiment à mes goûts, et ce n’était pas forcément évident.
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Gaëtan est quelqu’un d’efficace, à l’écoute et qui prend vraiment le temps de comprendre les besoins de ses clients.
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J’ai eu l’occasion de travailler avec Gaëtan Gerard au cours d’un projet d’identité visuelle en 2023. Je ne peux que vous le conseiller !
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The service provided was above my expectations, we had excellent exchanges, and the end result was really good!!
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